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 comme un garçon

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MessageSujet: comme un garçon   Mer 19 Aoû - 18:28



marja
☾ 17
☢ uranus
☼ être occupée
bébé , nom masculin
Sens 1 - Enfant en bas âge, nourrisson.
Synonyme : bambin
Traduction anglais : baby
Sens 2 (Familier) - Problème délicat dont on tend à se décharger.
Exemple : Refiler le bébé.

bambin, lardon, mioche, môme, nourrisson, nouveau-né

coucou bébé tu dors et moi je te regarde
moi
tu sais
je suis toute grise et parfois j'ai peur de couler couler couleur malheur sur toi et sur eddy et j'avoue que ça me fait peur
la peur elle est tout le temps là, depuis que t'es plus là
plus là
plus là plus là plus là
dans mon ventre quoi
mais c'est pas ta faute parce que tu sais la peur elle était là avant
et puis parfois c'est vrai j'oublie, que tu vis, mais c'est pas ta faute tu sais, pas non plus celle d'eddy, la seule fautive dans cette histoire un peu noire c'est moi parce que tu sais moi j'aimerai m'oublier mais surtout pas t'oublier toi
j'aimerai oublier parfois que j'existe que je suis là et puis alors je t'oublie toi comme j'oublie le reste et je ne rentre pas et toi tu cries et tu pleures et personne à par les murs crades t'entendent mais le problème c'est que c'est pas les murs qui ont des bras
des bras pour te serrer fort et te dire qu'ils t'aiment et tu sais si moi non plus je le dis pas faut pas m'en vouloir peut-être que ça viendra
j'ai un peu de mal avec l'amour
l'amour de moi
et toi t'es un petit bout de moi
c'est pas ta faute tout ça


on était deux enfants et on a fait un enfant
on est toujours des enfants, surtout pas des grands
non
surtout pas
mais pourtant on essaye de l'être et je crois qu'on y arrive pas trop et qu'on est juste bons à faire semblant et à s'énerver l'un contre l'autre avec lui / toi au milieu et quand on a fini on se regarde et je pleure et je me dis : dis, est-ce qu'un jour on sera heureux
est-ce que jour je serai heureuse et puis eddy aussi et l'enfant des enfants avec, est-ce qu'un jour on pourra ne plus seulement regarder les étoiles oubliées par le ciel dans notre appartement partout et en devenir de très grosses très brillantes, nous aussi
s'il te plait dieu, ne m'oublie pas
ne nous oublie pas
tu sais on est là même si on dirait pas parce qu'on est minuscules tous les trois du haut de notre hlm de la cité des astres, la cité désastre
⊹ météores ⊹ prénom ⊹ venus in furs




Dernière édition par Marja le Jeu 20 Aoû - 18:46, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: comme un garçon   Mer 19 Aoû - 18:28


Marja a dans le cœur une enclume.
Mais ça, elle ne le dit pas.
En vérité Marja ne dit pas grand-chose enfin c’est ce qu’on pourrait dire d’elle mais la vérité c’est que Marja elle n’arrête pas de parler. Parce que c’est un peu avec les mots (même si c’est juste les siens) qu’elle comble les riens. Et combler les riens ça lui prend tout son temps, à peu près du matin jusqu’au soir, ou du soir jusqu’au matin, ça dépend de si elle sort de si elle va à l’école (si seulement elle y va) de qui elle voit. Mais quand elle est tout seule et qu’il n’y a plus personne pour la voir même plus papa ni maman alors elle pleure.
A l’intérieur.
Elle pleure sur tout ce qu’elle n’aura pas c’est-à-dire une vie, elle pleure sur tout ce qu’elle a c’est-à-dire une vie. Marja sait faire ça très bien, pleurer-dedans, mieux qu’embrasser les garçons. Et les garçons elle les embrasse très bien. En vérité elle les embrasse si bien qu’on lui proposerait d’en faire son métier. Elle dirait non. Pas vrai que tu dirais non, Marja ? non, non, non, je suis pas une pute moi. Mais elle fait le faux tapin et elle embrasse les garçons, elle fait l’amour sans émotion. Enfin elle raconte qu’elle fait ça mais si elle le fait souvent (si papa ou maman le savait ils ne seraient pas contents) c’est toujours avec émotions. Ca fait comme ça : triste-vide-pourquoi-triste-vide-pourquoi. Elle se sent si vide qu’elle pourrait presque sentir au fond de son cœur un gouffre plein de malheurs et de riens, surtout des riens, parce que justement elle n’a rien à faire à dire rien non plus pour se plaindre parce que sa vie n’est pas si mal. Enfin n’elle est pas si bien non plus mais ça va : papa ne la frappe pas, maman ne crie pas, elle a un appartement (tout petit c’est vrai) et pas trop trop de problèmes d’argents (enfin pas elle mais ses parents). Ils sont très croyants et elle croit en dieu alors, comme eux. Mais pas comme eux en même temps parce que s’ils sont très respectueux des « il ne faut pas », elle, c’est pas vraiment son cas. Alors parfois elle a peur.
Que dieu l’oubli, qu’il dise : c’est fini, les conneries et puis ta place au paradis. Elle pense qu’il a un grand cœur pourtant mais est-ce que son cœur est assez grand pour les nanas comme elle perdues dans les cités hlm ? maman dit que oui.
Maman elle lui parle, plus qu’à papa. Mais elle ne lui parle pas de « ça ».
Ça c’est tout ce qui dégouline de son cœur, c’est-à-dire la peur les riens le vide la peine la douleur et puis les colères l’amour et toutes les émotions qui construisent un humain. Même si les colères papa comme maman y ont assisté plusieurs fois.
Elle ne contrôle pas.
Elle est lunatique diront certains, conne ou colérique, capricieuse et putain, diront d’autres ; elle ne pense rien de tout ça, juste qu’elle est Marja avec ses hauts et ses bas (surtout des bas).
Marja est une fille-façade, elle ressemble à un saladier hyper joli qu’on aurait rempli de tas de trucs pourri. Un tout petit petit saladier. Marja est frêle comme une fée (mais une fée ratée), Marja est une fille fleur, Marja est une… Marja est Marja et Marja est fragile. En dedans et en dehors.
Mais comme c’est une fille-façade elle ne dit rien et elle met des couleurs sur son visages dans ses vêtements partout, elle plante des sourires sur ses lèvres des étoiles au fond de ses yeux et elle les farde assez pour faire croire qu’elles y brillent comme des petits diamants. Mais c’est rien que des petits diamants en toc en quand elle se regarde dans un miroir, à elle-même, elle n’arrive pas vraiment à mentir. Ou pas longtemps.
Parfois elle se regarde et elle se trouve jolie, elle se dit : ça va, c’est la vie ; d’autres fois quand elle se voit elle se trouve abominable et elle se dit que : ça ne va pas, c’est pas une vie. Mais elle continue de faire semblant, de rire, de mettre des vêtements vraiment très courts et d’embrasser les garçons, de leur montrer des bouts de seins et de fesses et c’est un peu triste à juste 17 ans. Un peu triste d’être un enfant-fleur qui veut pousser trop vite à l’intérieur, un peu triste d’être cette enfant triste, justement. Triste aussi de faire semblant.
Mais elle est comme ça et elle le fait si bien (semblant) que parfois presque elle y croit. En général les jours où elle se trouve presque ou un peu jolie.
Mais faut pas croire, elle n’est pas tout le temps triste, Marja, elle ne pleure pas toujours en dedans, en fait, la plupart de temps elle est vide, du moins c’est ce qu’elle sent, à l’intérieur, du vide, elle a l’impression d’être une fille-rien et d’être toutes ces filles dans la rue les journaux la plage partout. D’être une parmi les autres et tant pis si elle n’est que ça, si elle n’est qu’un rien sans vie vraiment, sans personnalité, sans âme et sans tout ce qui font ces êtres exceptionnels qui détonnent et étonnent. Tant pis pour ça.
Et puis un jour il s’est passé quelque chose, un peu n’importe quoi.
Peut-être que c’est toutes ces choses qui font l’humain et qui déconnent si bien au fond de son cœur qui se sont emmêlées pour en former un autre, d’humain, un tout petit petit petit humain (encore plus qu’elle) qui lui ne serait pas défaillant comme elle. Et du jour au lendemain elle ne s’est plus sentie si vide.
Dans le ventre vide de la fille en fleur a germé un petit bout d’elle mélangé à un petit bout de l’un de ses garçons qu’elle embrasse si bien, et elle n’a rien fait pour arracher cette petite pousse de rien du tout, cette petite graine de tout qui comblait si bien les riens qui dévoraient son intérieur. Elle n’a pas su, n’a pas voulu.
Quand son ventre elle n’a plus su le cacher sous ses vêtements trop serrés elle est allé voir le garçon-embrassé et elle lui a dit : j’attends un bébé. Elle lui a dit aussi qu’elle voulait le garder. Elle ne sait pas vraiment pourquoi elle a fait ça, peut-être pour éviter la colère de papa et maman, ou au moins s’en protéger. Parce que colère il y a eu et on l’a jetée dehors, non mais, Marja, un bébé, c’est n’importe quoi. On ne devient pas maman à dix-sept ans.
Sa maman a elle a pleuré, pour l’enfant qu’elle perdait et l’enfant de l’enfant peut-être aussi, mais elle n’a rien dit à papa qui criait (lui aussi il a pleuré, mais après) pour retenir les deux bébés. Alors ils sont partis, l’un dans l’autre et l’autre non plus n’a rien dit. N’a pas pleuré non plus. Pas devant eux, du moins.
Et puis elle a rejoint Eddy dans son appartement-taudis, tout en haut d’Uranus et puis un jour la fleur qui poussait à l’intérieur est devenue si rayonnante de vie qu’il a fallu l’expulser de là. Marja et Eddy ont ajouté à la tour-planète une nouvelle étoile minuscule.
Quand il est né l’enfant-étoile Marja l’a regardé et puis elle a su que jamais plu aucun garçon. Pas aussi fort que son garçon.
Et puis elle lui en a voulu aussi, d’être né d’être sorti de là, d’être sorti de « ça », d’eux et puis d’elle surtout parce que le vide qui l’a remplacé s’est mis à ronger tous les endroits qu’il avait rempli pendant neuf mois. Elle a compris que le gouffre noir des riens-néants n’avait fait qu’attendre là, accroché à une cheville ou caché au creux d’un rein et qu’il ne la quitterait pas. Jamais peut-être. Elle ne sait pas et ça lui fait peur, de passer toute sa vie comme ça.
Mais quand elle regarde l’enfant, enfin son, leur enfant, elle sent que dans son cœur il y a quand même un peu moins de gris, ou plutôt, qu’il y a moins de place pour la tristesse et le vide et la peur et toutes ces choses qui faisaient son intérieur. C’est tout petit mais ça suffit et ça prend un peu d’espace quand même, ça s’appelle l’amour sans doute, c’est doux c’est chaud et ça fait mal parfois. Mais pas le genre de douleurs qu’on a quand on est triste, qu’on tombe et qu’on tombe malade, c’est une douleur sucrée et un peu acidulée, on voudrait s’y lover et ne jamais la quitter. C’est une douleur qui fait du bien au cœur. Mais qui fait mal quand même, ou lui fait mal à elle, plutôt. Alors parfois quand elle le regarde oui elle sent cette chose qu’on appelle l’Amour (avec un grand A) et puis ça dure deux minutes ou des heures et elle se met à pleurer d’un coup (pas tout le temps).
Elle pleure sur elle, sur eux (lui elle et puis Eddy un peu aussi), sur sa vie gâchée et sur tout un tas d’autres choses, ça dépend des fois. Parfois elle reste des heures à le bercer aussi, sans rien penser rien ressentir et ça l’horrifie ça, le vide de sentiments de tous des choses de la vie. Et puis elle pleure aussi en le berçant.
D’autre fois elle le regarde et elle a envie de hurler, elle pique des colères d’enfer, contre elle-même toujours quand elle le regarde lui, et contre Eddy aussi si Eddy est là. Ca crie souvent dans l’appartement. Les murs sont ravagés par les explosions de la Marja-volcan. (parfois elle y repense et elle s’en veut)
Elle en veut à Eddy aussi, pas seulement de lui avoir fait ça, mais d’être là, parce qu’il voit, il voit tout ce que les autres ne voient pas et même si c’est à peine la moitié c’est déjà assez. Il voit ses yeux gonflés et ses ouragans de rage, il a le droit à un aperçu de la boule à facette d’émotions incontrôlées-incontrôlable qu’elle est et c’est déjà bien assez. Ça ne lui plait pas et pourtant elle se laisse aller. Avec lui elle se laisse être vraie.
Mais tout ça enfin les filles-enfants qui grandissent trop vite en dedans, les faux voyous, l’appartement et puis les enfants d’enfants pas assez grands, ça ne change pas, ça ne change rien : on ne change pas les gens. On ne change pas Marja, du moins.
Alors elle continue, Marja, à jouer à l’amoureuse-joyeuse et à aguicher les garçons, elle maquille ses yeux sa bouche et elle continue de s’habiller trop cours, d’embrasser des garçons qu’elle n’aimera jamais comme son garçon et de tomber malade, de rire trop fort, de tourner comme la toupie d’émotions qu’elle est et de mentir (sur tout, sur elle, surtout). Elle fait n’importe quoi, parfois même elle ne rentre pas et puis elle oublie. Elle oublie tout : elle, Eddy et puis surtout le bébé, après elle se souvient et elle se dit putain et elle pique des colères ou alors elle pleure ou alors elle se regarde dans le miroir pour n’y voir que du noir ou regarde son bébé et le serre dans ses bras comme si ça pouvait faire oublier qu’elle, elle l’a oublié. Parfois Eddy non plus ne rentre pas.
Ils ne sont pas responsables mais ce sont des enfants, des enfants-parents qui ne savent même pas s’aimer, l’ont fait une fois, une nuit, ça a suffi.
Ils se disent qu’ils vont changer aussi, ils sont dans une grande course pour la vie, en même temps, c’est vrai, mais chaque oubli est un virage et des virages ils en font beaucoup et ils finissent toujours par se dire c’est pas grave. Et puis après ils se disent qu’ils sont cons et ils essayent de garder le chemin tout droit (jusqu’au prochain virage).
Dans leur course à la vie il n’y a pas que les cris les pleurs (de tout le monde) les rires et les oublis, il y a aussi les magasins les efforts et puis se mettre en quatre pour sauver bébé. Il y a l’amour, beaucoup d’amour, deux êtres qui ne s’aiment pas mais aiment si fort ce qu’ils ont créé. Et parfois ça illumine l’appartement comme si le soleil et la lune s’étaient dits : ce soir on va dormir chez Eddy et qu’ils avaient oublié des étoiles et quelques rayons. Mais quand le ciel s’invite sous leur toit s’il oublie des bouts de lumières, il oublie aussi des nuages et de la pluie, et ça, c’est tout de suite moins joli. Enfin c’est beau mais pas pareil, c’est beau parce que c’est triste, et ça ils ne s’en rendent pas compte (qui le ferait ?).
(…)


Dernière édition par Marja le Jeu 20 Aoû - 9:14, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: comme un garçon   Mer 19 Aoû - 18:45

omg toi et kelynn qui jouent au papa et à la maman, mais c'est ma-gni-fi-que
je suis trop heureuse (mais mille fois heureuse) que tu sois là
jtm jtm jtm jolie fleur
écris encore, j'ai hâte de voir le reste

(puis damaris = choix de dingue)
j'en peux plus
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MessageSujet: Re: comme un garçon   Mer 19 Aoû - 18:49

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MessageSujet: Re: comme un garçon   Mer 19 Aoû - 21:19

j'aime tout le monde qui aime damaris, alors je t'aime.
et j'ai adoré ta fiche en plus, vraiment, tes mots sont parfaits !
bienvenue
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MessageSujet: Re: comme un garçon   Mer 19 Aoû - 22:21

Damaris, excellent choix ! I love you
Bienvenue chez toi.
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MessageSujet: Re: comme un garçon   Mer 19 Aoû - 23:34

oh seigneur
moi qui voulait vivre longtemps, c'est foutu
crise cardiaque

damaris
son caractère
juste la perfection, mon vocab est limité désolé

et ta plume ptn
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MessageSujet: Re: comme un garçon   Jeu 20 Aoû - 3:21

oh mon dieu,
c'est trop parfait,
vraiment
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MessageSujet: Re: comme un garçon   Jeu 20 Aoû - 9:17

    maëlle (je me permet ??) merci ça me fait trop plaisir tout ce que tu dis  I love you  I love you  I love you vraiment vraiment
et puis merci tout le monde très heureuse de voir que damaris vous plait et puis que tout vous plait ça me fait trop plaisir    I love you
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MessageSujet: Re: comme un garçon   Jeu 20 Aoû - 11:41

On ce personne de Marja est ouf !
Bienvenue
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MessageSujet: Re: comme un garçon   Jeu 20 Aoû - 18:51

meeeerci ça me fait plaisir
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MessageSujet: Re: comme un garçon   Jeu 20 Aoû - 19:14

je valide, re-valide, et re-re-valide s'il le faut. mais comme je l'ai dit sur la fiche de kelynn, c'est une idée simple mais pour moi c'est l'idée du siècle. genre je suis trop heureuse que vous que la jouiez ici.
(et tu peux te permettre de m'appeler maëlle, je préfère)
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MessageSujet: Re: comme un garçon   Jeu 20 Aoû - 21:09

roh merciii (et puis c'est kelynn qu'il faut remercier pour l'idée, moi j'ai juste fait qu'accepter la proposition en vrai )
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