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 Coup Franc [HOT]

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MessageSujet: Coup Franc [HOT]   Mar 19 Mai - 20:25

Je t'ignore, Je t’exècre

Le ballon roule sous tes pieds. Le vent dans ton dos rien ne t'arrête. Puis, c'est le tir et enfin la libération par les cris. On saute sur toi. Tu en tombes au sol. Les corps s'enchevêtrent. Cela se félicite, s'embrasse, s'offre sa sueur. Puis, la liesse passagère s'estompe et chacun a repris sa place. Tu hôtes ce tee-shirt qui te colle à la peau. Tu sens le regard des jeunes filles sur les tribunes de fortunes - c'est à dire deux rondins de fer et de béton - qui lèchent ce corps d'homme en devenir. Les pecs saillant et les abdos bandés. Ces regards te plaisent alors tu en joues. Tu contractes. Tu fais tout pour qu'on te voit. Pourtant, à chaque fois que tu dribles, que tu tapes exprès dans les rotules adverses, c'est lui que tu vises. Lou. Ton frère. Celui que tu n'as pas vu depuis des jours. Sa peau te manque, son parfum et les murmures qui te soufflent à l'oreille aux lueurs du petit jour alors qu'il pense que tu dors encore. Tu frappes plus fort alors sur le terrain. Tu échauffes les esprits et les premières insultes fussent. Tu t'en moques. Tu fais le fier. Tu as bien grandi, mon enfant. Tu fais presque 1m80 et tu vas grandir encore. Mais, à quoi cela va servir ? Tu avais le rêve fou que le temps s'arrête pour vous deux. Tu ne veux pas de ce mariage. Tu n'iras pas déjà. Tu n'auras plus le droit d'aller chez lui alors tu iras ou ? Alors, que ton cœur s’accélère, ses coups de reins te manquent, cette sensation de le sentir encore en toi pendant des jours alors que vous étiez à des kilomètres de distance. Il a tout fait pour t'éviter ces derniers jours et pourtant toi tu espères. Tu ne peux pas t'empêcher de te dire qu'il va venir, comme autrefois, pour te voir jouer. Le match se termine et tu ramasses ton tee-shirt dans l'herbe folle pour l'accrocher à l'arrière de ton jogging blanc. La sueur rend le tout transparent, mais c'est ce qui te plait et qui semble plaire à tes groupies. Tu t'approches après les quelques félicitions d'usage à ta mifa, à tes potos. " 'lut ! Alors, tu en as pensé quoi du match ? " Elle glousse. " Tu veux que je te raccompagne ? " Tu plonges ta main dans ton bas sans aucune pudeur, tu remets l'attirail en place. Cela n'a pas l'air de lui déplaire. Tu n'es plus un chaton, mon enfant, mais un félin.


Dernière édition par Gummy le Dim 24 Mai - 22:34, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Mer 20 Mai - 11:49


la boucherie, le mariage, la famille, toutes ces choses qui faisaient que tu n'avais plus le temps de le voir. même si en réalité, tu aurais pu en trouver, du temps. tu pouvais toujours en trouver, pour lui. évidemment. mais tu ne voulais pas. tout devenait beaucoup trop réel, en particulier ce mariage. bientôt, tu allais avoir une femme. tu allais lui jurer fidélité devant dieu. et elle allait déménager chez toi puis elle voudrait probablement des enfants, et tout ce qui va avec. tout ce que tu ne voulais pas lui offrir, mais tu n'avais pas vraiment le choix. ce mariage était tout pour ta mère, et tu ne pouvais pas la décevoir. et tout ça, toutes ces choses, tous ces prochaines évènements étaient la raison pour laquelle tu avais essayé de couper les ponts avec ton frère. parce que bientôt, vous ne pourrez plus vous isoler dans ton appartement, vous ne pourrez plus dormir ensemble jusqu'au petit matin. vous ne pourrez plus faire comme si le monde extérieur n'existait pas. tout simplement parce que bientôt, une femme allait envahir ta vie et contrôlerait sûrement tous tes faits et gestes. alors tu avais essayé d'anticiper. peut-être qu'en l'évitant, peut-être qu'en cessant de le voir, tu cesserais de penser à lui. mais c'était tout le contraire. tu n'y arrivais pas. tu ne faisais que penser à lui, rêver de lui, et tu te retenais de parler de lui. cet éloignement, tu le vivais mal. tu avais besoin de le voir. de le toucher. de lui parler. tu avais besoin de lui dans ta vie. de la même manière qu'un drogué avait besoin de son opium.
tu savais qu'il avait un match, aujourd'hui. alors tu avais quitté plus tôt le boulot pour te rendre au stade de foot. dû aux cris, et à l'amas de personnes sur le terrain, tu devines facilement que le match est déjà fini. tu es venu trop tard. et au loin, tu le vois, en sueur et torse nu, aux côtés d'une nana prête à lui lécher les pieds vu sa manière de baver devant lui. ta propre femme pourrait regarder quelqu'un de cette manière que tu ne serais pas jaloux. mais là, c'est différent. tu l'es. tu t'appuies contre un arbre, les bras croisés sur ton torse, alors que tu ne lâches pas ton frère du regard. tu es jaloux, et ça te rend dingue. pourquoi est-ce qu'il parlait à cette connasse qui collectionnait très certainement toutes les queues du quartier ? en plus elle est moche. et tu vois bien que gummy fait le fier, fait le grand. il est confiant, et il a bien raison. il a dix-sept ans, il est beau comme un dieu, et il peut avoir tout le monde à ses pieds. mais toi, tu n'es pas d'accord avec ça. tu ne veux pas. tu le veux juste pour toi. au fond, tu sais que tu devrais certainement le laisser faire. le laisser profiter de sa jeunesse comme toi tu l'avais fait. mais c'est plus fort que toi, tu ne peux pas. l'image d'elle et lui isolés dans un coin sombre te donne la nausée. tu as toujours été très généreux, lou, vraiment. mais lui, tu ne veux pas le partager. alors tu t'approches sans aucune gêne, les interrompant dans leur conversation très certainement inintéressante. « je suppose que les félicitations sont de rigueur, p'tit frère. » tu dis froidement, les bras croisés sur le torse alors que ton regard bleu plonge dans le sien. oui, tu sais que tu n'as pas le droit d'être en colère, mais tu l'es.





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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Mer 20 Mai - 19:59

Tu étais plongé dans ses yeux. Une fille sans importance. Une fille comme une autre. Tu essayais de retrouver cet éclat que tu ne retrouvais que dans les yeux de ton frère. Il te manque tellement que ta poitrine te fait mal, comme si elle était happé de l'intérieur par un vide abyssal. Le vide qu'il a laissé en t'abandonnant ainsi. Car, putain, tu étais quoi pour lui ? Qu'un vulgaire vide couille, une poupée gonflable au chromose X pour ces nuits d’ennuis ? Pourquoi, il n'a pas joué avec un autre, pourquoi avec toi ? Il savait à quel point tu l'aimais, tant de fois que tu lui susurrais à l'oreille quand tu sautais dans son dos au petit-déjeuner, mordillant sa nuque comme un non-vivant en manque de chair fraiche. Que tu lui écrivais des mots invisibles sur ses bras avec l'aide de ton index alors que vous vous doriez la pilule sur les toits pendant ses longues heures à rien faire après son travail. Tu te sens salis. Utilisé. Maintenant, il aura sa femme et un jour prochain ses enfants. Tout finira enterré. Comment osera t-il même te présenter à eux ? Salut, fiston. Salut, ma fille, je te présente ton oncle que j'ai baisé dans ce canapé ou tu es assis, mais aussi cette table dans la cuisine et ma chambre, en faite le moindre espace qui nous entoure. Mais, tu ne veux pas être oublié. Tu préfères sauter du haut de votre tour et colorer le bitume de ta cervelle plutôt qu'arriver à cette futur réalité. Ouais, c'est ce que tu devrais faire, te foutre en l'air, mais pourtant l'instant, tu as envie de ne plus rien ressentir. Tu veux cette fille. Non, pour ses jolies yeux en amande et son sourire de croqueuse de bites, mais tout simplement faire taire tout ce que tu ressens. un échappatoire brutale et orgasmique.
Puis, finalement, il rentre dans ton champ de vision. Tu restes en mode fatal reboot, l'espace d'un instant. Tu te demandes si tu ne rêves pas, mais le son de sa voix te rappelle tout de suite à la réalité. Ensuite, c'est le même cirque qui se passe en toi, cela déboule et se bloque dans ta gorge. Ton cœur fait un bon et tu dois te mordre l'intérieur des joues pour ne pas lui sourire. Plonger tes pieds dans le sol pour ne pas lui sauter au cou. Perdre tes doigts dans sa nuque. Te serrer contre lui. Humer et te réapproprier son parfum. Mais, à la place de cela, tu fais un mouvement de recul en arrière et tu lâches un pssssss guttural alors que ta langue vient claquer sur le haut de tes dents. « Pourquoi des félicitations ? Et, toi, déjà, par le coran, d'où tu me parles ? Tu vois pas que je suis occupé ? » Tu te retournes vers cette fille. Tu tournes le dos à ton propre frère. Tu blasphèmes. Du haut de tes dix-sept ans, tu sembles pas avoir peur d'une bonne correction. Tu veux le blesser. Tu veux lui faire aussi mal que tu as mal actuellement. « Allez, va, retourne à ta vie. Il y a de gens ici qui ont bien mieux à faire qu'à perdre du temps avec toi. » Pourtant, il est venu. Il est venu pour toi. Dans tes très-fonds, cela s'agite. Il t'a alors peut-être pas oublié ? Tout redevient possible en un instant. Un battement de cil.  
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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Mer 20 Mai - 22:20

tu l'aimes, et il te manque. il te manque beaucoup trop. si seulement vous n'étiez pas autant exposés, si seulement vous n'étiez que tous les deux dans ton appartement ou dans un endroit peu fréquenté du quartier, tu le prendrais dans tes bras, tu t'excuserais sûrement, tu l'embrasserais, aussi. tu ferais tout ce que tu faisais d'habitude avec lui. tu l'aimerais sans limite, tout simplement. mais tu ne pouvais pas. que ce soit interdit ou pas, que ce soit mal ou pas, tu ne pouvais pas. parce que tout ça, il fallait que ça reste secret. et toi, tu allais te marier. et dans un mariage, il n'y a que très peu de secrets. pourtant tu as essayé, de te tenir éloigné de lui. de ce petit bout d'homme. mais c'est plus fort que toi, c'est automatique, tout te ramène à lui. et te voilà sur ce stade de foot à observer ton petit frère, l'homme que tu aimais, draguer une salope de la cité. et ça, ça te rendait fou de jalousie. le voir regarder une autre personne, ça ne te plaisait pas. pas du tout. il n'avait le droit de regarder que toi. il n'avait le droit d'aimer que toi.
alors ouais, t'es jaloux de cette pétasse. parce qu'elle est jeune, parce qu'elle est belle, et elle a des choses que tu ne peux pas lui offrir. si tu ne pensais qu'à son bien à lui, tu pourrais tout simplement t'effacer. le laisser faire. mettre cette ado en cloque et vivre sa vie. mais au fond, t'es un peu égoïste, Lou. surtout lorsqu'il s'agit de Gummy. il est ton bonbon à toi, et tu ne veux pas le partager. même si t'as pas le droit d'être en colère, tu l'es. et ça ne fait que s'empirer lorsqu'il te parle de la sorte et ose te tourner le dos. mais pour qui se prenait-il ? tu sens la rage monter en toi. un de ces trucs qu'on ne contrôle pas. « excuse-moi ?! » tu t'exclames alors que tu attrapes brusquement son épaule pour qu'il se retourne. « comment est-ce que tu oses me parler ?! » tu gueules, tu t'en fous de te donner en spectacle, et il le sait très bien. ici ce n'est que la routine de corriger les gosses qui se comportent mal. ça ne choque personne. tu le fusilles du regard et quelques secondes plus tard, ton poing se retrouve contre sa mâchoire. violemment. « fais attention à ce que tu dis, gamin. » tu siffles entre tes dents alors qu'il est à terre, même si la seule chose que t'as envie de faire à l'instant c'est de le prendre dans tes bras et l'embrasser. sans pour autant regretter de l'avoir frapper. tout simplement parce qu'il l'a mérité. ce qu'il venait de te dire t'avait blessé, et tu savais que c'était fait exprès. bien évidemment, ça avait marché. il était très probablement le seul à pouvoir te toucher comme ça. dans tous les sens du terme, hm.







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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Jeu 21 Mai - 16:37

Il est venu. Tu as beau te le répéter. Tu n’y crois pas. Il est venu. Tu te le répètes une dernière fois avant de lui cracher quelques mots sans amour à la figure. Tu ne pensais pas qu’il pourrait te répondre si littéralement, mais tu vas trop vite. Tes doigts palpitent contre ta jambe. Nerveusement. Amoureusement. Il est à quelques pas de toi. Tu le détailles même si cela est bref. Tu essayes de t’emparer de son parfum, mais il ne flotte dans l’air que les effluves du colza et des herbes folles. Tu voudrais lui accorder plus d’attention, mais tu ne peux pas. Cela fait bien trop mal et tu préfères retourner à cette fille qui a définitivement plus d’importance pour toi. Déjà, cela a toujours été ainsi, dés que Lou pénètre ton espace, ta stratosphère, plus rien n’existe, plus rien n’a d’importance. Cependant, la colère te fait agir comme le dernier des gamins, toi qui souhaite être tellement être pris au sérieux, tu n’offres rien à ta décharge. Tu voulais le mettre en colère et tu as réussi. Tu le sens à sa manière de te bousculer. Tu lui fais face car tu n’es plus un enfant. Tu veux être un Homme à ses yeux : à ta manière de rouler des mécaniques, à bien enfoncer tes jambes dans le sol et à donner une petite pichenette sur le bord de ton nez. Ne t’attendant pas à la suite, mais comment aurais-tu pu ?
Ta mâchoire se prend son amour dans un direct assommant. Tu n’en tombes pas parterre, mais tu fais au moins trois pas en arrière. Tu le regardes, face à cet acte incompréhensible à tes yeux. Ta mâchoire hurle de douleur. Un liquide acre remplit ta bouche et colore tes dents de devant. Tu craches au sol ce sang qui est tien, qui est votre. L’herbe brûlée à vos pieds par l’été bien avancé prend une couleur sombre. Comment a t-il osé poser la main sur toi ? Les visages et les corps au loin ne se tournent même pas vers vous, trop occupés à fumer leurs joints et à gratter l’ennui. Les filles que tu essayais de ramener viennent de disparaître sous la peur que tout puisse dégénérer. Mais, c’est ce qui va se passer ! Car, tes yeux sont orageux, comme si des éclairs venaient fendre tes iris. Tu t’approches sans peur, gonflant tes joues. Tu ne peux croire qu’il est levé la main sur toi. Tu as ta réponse, tu ne représentes rien pour lui. Il s’est bien foutu de toi. C’est à ton tour de cracher ton amour. Un molard bien glaireux et rougeau que tu lui craches en pleine face. « Tu n’es plus rien pour moi, dégage ! » Tu hurles à t’en décollant les poumons.  Puis, tu frappes le plus fort que tu peux, tes gestes sont désarticulés, tu veux simplement le faire tomber au sol et lui sauter dessus. Grimper sur ses hanches comme tu avais l’habitude de faire quand il rentrait du travail, mais ici ce n’est pas sa libido que tu cherches. Tu frappes son visage où au moins tu essayes. Ton visage injurie le ciel, ta bouche vient cracher à son oreille pour que vous ne soyez que les seuls témoins de tes maux. « Je t’ai tout donné ! Je t’ai laissé venir en moi. Tu voulais quoi de plus ? » Est-ce que c’est tes larmes accrochées à tes paupières lourdes ? Peut-être…Tu ne sais pas…Tu ne sais plus…
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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Jeu 21 Mai - 18:29

la colère a parlé pour toi, tu l'as frappé. et c'est bien la première fois. oh, tu lui as déjà donné quelques corrections lorsqu'il était petit, parce qu'il faisait des bêtises, mais là ce n'était pas la même chose. non, ça n'avait même rien à voir. il t'avait blessé, il t'avait rendu jaloux, il t'avais rendu en colère. et tout ça lui avait coûté un poing dans la mâchoire. ça te défoule, mais ça ne te rend pas mieux. tu t'en veux d'avoir levé la main sur lui. et à son regard, tu comprends qu'il t'en veux aussi. mais c'est de sa faute, aussi. pourquoi est-ce qu'il t'avait dit de telles choses ? et puis pourquoi est-ce qu'il regardait ces pauvres nanas ? putain. rien que d'y penser ça te donne envie de le frapper à nouveau, mais tu ne le fais pas. tu es beaucoup trop choqué par le premier coup que tu lui as donné. ce n'est pas dans tes habitudes, vraiment pas. si tu n'étais pas si énervé, si vous n'étiez pas en public, tu le supplierais très probablement de te pardonner, tu lui dirais que tu étais désolé et que tu étais tout simplement jaloux de le voir avec d'autres personnes. tu lui dirais que tu l'aimes et que tu ne le voulais rien que pour toi. mais c'était des choses que tu ne pouvais plus dire. de toute manière, Gummy n'a pas l'air de vouloir te pardonner. il te crache dessus et c'est avec dégoût que tu t'essuies le visage. et puis il commence à te frapper - du moins il essaie - et tu le laisses faire sans broncher. il croit peut-être être un grand, être un adulte, mais ses poings n'ont aucun effet. c'est sûrement la colère qui t'anesthésie. mais ce qu'il te dit te fait beaucoup plus de mal que ses poings. tellement plus. il ne se rend même pas compte qu'à l'instant même, ton coeur vient de se briser. tu n'es plus rien pour lui. ces mots résonnent dans ta tête comme une mélodie diabolique. tu n'es plus rien pour lui. et là, tu as une soudaine envie de gerber. tu ne peux pas le supporter. t'es fort, pourtant, Lou. tu es un homme vraiment fort et qui sait prendre sur lui. mais là, quand c'est lui qui prononce ce genre de mots, ça te tue, tout simplement. plus rien n'a de sens, d'un seul coup. ton monde s'écroule. tout simplement parce que ton monde, c'est lui. à l'entendre dire ces mots à ton oreille, ta main agrippe sa peau, t'as envie de lui dire que c'est lui que tu veux, et rien d'autre. mais tu ne dis rien. tu retiens seulement tes larmes. pas ici, pas maintenant. jamais, idéalement. mais tu ne réponds pas à sa question. tu te contentes de reculer, pour éviter cette proximité qui fait battre ton coeur à la chamade. « très bien. » tu souffles. « puisque c'est ce que tu veux. ne m'adresse plus la parole et ne viens plus jamais me voir. c'est fini. » t'aimerais bien lui cracher des cruautés à la figure comme il l'avait fait, mais tu en étais incapable. pas maintenant. tu étais trop peiné pour ça. trop blessé. tu le regardes un instant sans rien dire, comme si tu détaillais pour la dernière fois les traits de son visage. « va te taper toutes les salopes que tu veux, j'en ai rien à faire. » tu dis finalement même si le coeur n'y est pas. non, t'en as pas rien à faire. mais est-ce que tu avais le choix. et puis tu tournes les talons, dans le but de partir d'ici. de toute manière, tu n'as plus rien à faire à cet endroit. tu n'as plus rien à faire près de lui. tu n'es plus rien pour lui.



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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Ven 22 Mai - 10:28

Sa main qui agrippe ta peau te mène doucement à cette folie douce. Ta peau frissonne. Ton épiderme répond à son seul maître. Lui. Seulement, lui. Sa main te rappelle ses caresses pour apaiser tes angoisses nocturnes quand tu ne pouvais plus dormir. Si peur de le perdre, de voir exploser ce bonheur qui te paraissait fragile. Ces nuits où d'une simple respiration tu pensais qu'un jour tout te serait enlevé. Tu ne savais pas que ce jour serait arrivé. Tes mains sont aussi violent que tes poings. Tu frappes un mur car sa peau semble aussi insensible à tes approches que tes paroles. Pourtant, ce n'est pas de tes poings que tu veux le frapper, mais de tes baisers. Sa peau si proche te manque et quand tes poings s'arrêtent de fouetter l'air, tu ne peux t'empêcher de remonter tes mains à ton visage. Tes doigts ont emportés son parfum. Tu respires plus fort car tu aimerais emporter son odeur avec toi. Il sent l'homme. L’authenticité. Cette virilité que tu as si souvent vénéré. Aucun autre Homme ne pourra jamais prendre sa place. Ne le comprend t-il pas ? Que veux tu que tu fasses à présent ? Tu aimes les mâles même si ton sexe s'enfonce dans des entrebâillements féminins. Mais, c'est pour apaiser ta peine, ta souffrance.
Et, c'est là qu'il veut te laisser ? Tu le peux le croire. Ton cœur vient de tomber à tes pieds et de tes crampons il est piétiné. Plus jamais le voir ? Tes yeux deviennent mer houleuse. Ouragan destructeur et non miséricordieux. Tu pourrais le retenir. Lui, dire que tu es désolé, que tu regrettes. Mais, du haut de tes dix-sept ans, tu es plus orgueilleux que les serpents à sonnettes qui sifflent dans les herbes folles qui vous entourent. Tu le vois tourner les talons et tu ne réponds par l'agression par des mots qui se font encore plus violents.  « Si tu crois que j'aurais pas de couilles comme toi toute ma vie, tu te fourres le doigt dans le cul. Je serais jamais un lâche. Putain, tu me débectes. » Tu reviens à lui, mais non pour enterrer la hache de guerre. Cette hache tu veux la brandir et lui fendre le cœur avec elle. Tu le forces à se retourner, à te faire face. Vous n'êtes plus que tous les deux, plus aucune oreille indiscrète pour vous menacer. « Je vais dire dés ce soir aux parents pour moi. Je vais le faire devant toute la famille. Je vais dire à tout le monde que je ne suis qu'un suceur de bites. » Tu pourrais t'arrêter là, mais non tu veux voir son sang coulé comme ces larmes que tu retiens péniblement. « Je vais aussi dire ce que tu m'as fait. Ce que tu m'as forcé à faire. Je n'oublierais aucun détail. Je dirais même quel goût avait ton foutre quand il coulait le long de ma gorge. » Tu n'es plus rien pour lui. Alors, il ne sera plus rien pour toi. Tu as beau de le répéter. Tu n'y crois pas et pourtant, tu restes là comme si tu demandais encore à être frappé. Peut-être car si c'est sa seule manière à présent de t'aimer alors tu prendras les coups. Tu les prendras car tu l'aimes plus que tout. Ne le voit-il pas ?
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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Ven 22 Mai - 11:02

ton coeur est au bord de l'explosion. tu ne peux pas croire qu'un gamin de dix-sept ans puisse te faire cet effet là. un gamin qui en plus à le même sang que toi. tu l'aimes tellement qu'il a le pouvoir de te détruire en quelques paroles. et c'est ce qu'il fait, sûrement volontairement. ne voit-il pas que tu n'es rien sans lui ? il devrait pourtant le savoir, étant donné le nombre de fois que tu le lui as dit. ta vie n'a aucun sens sans sa présence. mais tu n'es plus rien pour lui. il l'a dit. alors comment est-ce que tu pourrais survivre à ça ? tu ne pouvais tout simplement pas. durant quelques secondes, tu penses même à des moyens de mettre fin à ta vie. il y a cette corde à la boucherie, tu pourrais très probablement l'accrocher au plafond et t'y pendre. de toute manière, sans gummy, tu n'avais aucune raison de vivre. il était ta raison de vivre.
mais il te sort de tes pensées obscures avec ses mots qui te hérissent les poils des bras. il a perdu la tête. complètement perdu la tête. tu te retournes pour lui faire face, ahuri. de là où vous êtes, personne ne peux vous entendre, et ça tombe bien. « tu as perdu la tête ? tu sais très bien ce qu'il va t'arriver si tu le dis ! tu n'auras plus de famille. » tu lui cries dessus comme un père crierai sur un enfant pour l'empêcher de faire une bêtise. parce que tu ne peux pas t'empêcher de t'inquiéter pour lui. il ne peut pas dire ça, il ne peut pas le dire à toute la famille. ils le mettraient sûrement à la rue, tout le quartier l'apprendrait. et à partir du moment où les gens se mettraient à jaser sur la raison pour laquelle sa famille ne voulait plus de lui, tu ne donnerais pas chère de sa peau. et tu ne pouvais pas laisser une telle chose se passait. tu ne pouvais pas laisser quelqu'un toucher à un seul cheveux de ton petit frère. sauf que ton instinct protecteur se transforme vite en colère alors qu'il te menace. il te menace, toi. tu n'y crois pas, tu ne peux pas croire qu'il ose faire une chose pareille. tes poings se serrent, tu te retiens de lui remettre une autre droite. « pardon ?! est-ce que tu es en train de me menacer, Gummy ? c'est bien ce que tu es en train de faire ? » tu ne peux pas t'empêcher d'être déçu de son comportement. tout simplement parce que tu n'aurais jamais cru ça de lui. mais après tout, qu'est-ce que tu pouvais attendre d'un gamin de 17 ans ? « ce que je t'ai fait ? ce que je t'ai forcé à me faire ? est-ce que tu te fous de ma gueule ? compare-moi à un violeur tant que t'y es. est-ce que j'ai besoin de te rappeler comment tout ça a commencé ? » et il savait très bien que tu avais raison. tout ça, tout ce merdier dans lequel vous étiez, c'était parce qu'il avait commencé. pas toi. c'était lui. « je ne peux pas croire que tu sois comme ça... » tu finis par souffler, d'une voix plus calme, ton regard trahisant toute la déception que tu éprouvais à l'instant. « mais vas-y, je t'en prie, va tout dire à tout le monde. on te mettra dehors et moi je déménagerai aussitôt loin d'ici. tu seras tout seul, gummy. tu n'auras plus personne. » tu croises les bras sur ton torse, tu essaies de faire le fier, de faire le fort, mais tu as une seule envie, c'est de t'excuser et de l'embrasser. mais tu ne peux pas. « je te laisserai quelques caleçons sales en guise de souvenir. » tu finis par dire, comme pour être certain d'avoir le dernier mot, même si au fond, ça n'a plus aucune importance. plus rien n'a d'importance.








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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Ven 22 Mai - 13:06

Tu sais très bien ce qu'il va t'arriver si tu parles. Tu sais car tu as répété ces scènes des billions de fois dans le fond de ta caboche en feu, chaque soirs que dieu fait en vérité. Chaque soirs depuis que tu as posé tes lèvres au goût de chewing-gum contre les siennes. Tu sais que vos parents ne comprendront pas, car ce concept même n'existe pas, il est absent. Oblitéré. Pour vos frères et vos sœurs, ce n'est que l'horreur d'un acte sodomite qu'ils réprouvent. Un acte barbare, sale et rebutant. Deux hommes ensemble votre dieu ne l'acceptera pas. Lou a beau crié et vouloir te faire entendre raison, tu sais tout ce que cet aveu te détruira autant par la chair que par l'esprit. Une telle révélation soufflera plus vite que la vente de poudre blanche entre les cages d'escaliers de votre tour. Il y a des hommes, des hommes mauvais qui voudront te faire la peau. T'enfoncer leurs couteaux rouillés dans les intestins, te regarder te vider de ton sang et te jeter dans le premier vide-ordure qu'ils trouveront. Car, un homme qui aime les hommes, c'est impensable par ici. Pourtant, il doit en avoir, mais ils doivent se cacher. Et, toi aussi, tu pourrais te cacher toute ta vie, mais uniquement s'il était resté prêt de toi. Si tu continuais d'être important pour lui, mais il te l'a dit lui même, tu n'es plus rien pour lui.
Tu as beau ne pas dire que tu n'as pas peur de lui. Qu'il se tourne ainsi vers toi et t'interpelle, te fait reculer et baisser la tête un instant. Car, tu as beau vouloir faire ton mâle, tu es encore un petit un chaton, mon enfant. Tu as beau rugir et sortir les griffes comme les fauves de votre faune, Lou a toujours ce pouvoir, cette emprise sur toi. C'est lui qui t'a vu grandir, torché, hébergé et aimé. Tu lui dois tout et pourtant tu le menaces.  « Ouais, c'était moi mais j'avais quinze-ans. Tu crois que, qui sera un monstre à leurs yeux ? Tu as dis que je n'étais plus rien pour toi. Alors, oui, je n'hésiterais pas à dire que tu m'as violé.  Tu crois que ta chère épouse, te verra comment après ça ? » Tu voulais lui faire mal et tu as réussi. Ou sont tes gains ? Les cotillons et les félicitions. Non, tu n'auras droit à rien sale petit ingrat Tu le réalises quand tu vois dans ses yeux qu'il ne dérogea pas, qu'il est déçu de toi et qu'il te répond sans le moindre remord.  « Mais, vas-y, casse-toi, tu crois que je vais te retenir. Moi, je t'aurais déjà remplacé demain. Une petite queue comme la tienne cela se trouve facilement. Tu crois pas que notre père te coupera pas les couilles avant même que tu es fait ta valise ?» Ta langue se fait fielleuse et tu craches comme un félin aux abois. Bien-sûr que tu ne laisseras pas votre père poser un seul doigt sur Lou. Tu préférais mourir que plutôt qu'il lui arrive quelque chose. Et, là, alors qu'il est les bras croisés, toi, tu n'arrives à trouver aucune position qui t'apaise. Tu as le torse en avant, dégoulinant de sueur, les bras s'agitant comme un moulin à vent.
Et, là, il te souffle, le moulin à vent s'arrête, les pales s'éventrent et l'édifice s'écroule. Il t'a touché. Tu n'as rien contre cette ultime pique. « Qu'est ce que... Qu'est ce que je m'en fou de tes caleçons...Tu crois quoi ? Sales en plus. Tu m'as pris pour le dernier des crados de la tour ?» Tu ne crois pas en ce que tu dis. Tu remontes rapidement ton bas de jogging car tu portes l'un de ses caleçons. Un caleçon que tu n'as pas lavé depuis des jours, depuis qu'il t'a quitté. Tes mains pressées contre ton ventre. Ton regard dans tes talons. Tu ne veux pas lui laisser cette victoire. Si, c'est votre dernier combat, tu veux au moins repartir victorieux. Mais, à quel prix, cette victoire ?
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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Ven 22 Mai - 16:30

tu n'aurais jamais cru qu'il puisse te dire une chose pareille un jour. qu'il puisse te faire des menaces de la sorte. ça ne lui ressemblait pas. alors forcément, tu étais déçu. parce qu'en tant que petit frère et homme que tu aimais, tu le mettais sur un pied d'estale et tu attendais forcément le meilleur de lui. mais ce n'est pas ce qu'il fait. il te menace de tout dire, et bizarrement avant de t'inquiéter pour toi, tu t'inquiètes pour lui. tu ne veux pas qu'il lui arrive quoi que ce soit. toi tu te fichais pas mal de dégoûter ta future femme ou d'être renié par ta famille. tu pourrais survivre. tu étais un grand garçon, fort et autonome. mais tu voulais le bien de Gummy. tu ne voulais pas qu'une seule personne touche à ses cheveux à cause de votre histoire, ça te rendrait complètement dingue. tu l'aimais trop pour laisser faire de telles choses. parce que tu savais d'ores et déjà que votre famille ne comprendrait pas. toi même tu ne comprenais pas ce qu'il y avait entre vous, alors pourquoi eux comprendraient-ils ? ils ne comprendraient pas votre amour, ils ne comprendraient rien de tout ça. et ça allait avoir de mauvaises conséquences sur la vie de Gummy, si un jour quelqu'un l'apprenais. et ça, tu ne le voulais pas.
il fait pourtant tout pour te mettre hors de toi. et ça marche. il y arrive toujours, de toute manière. « mais qu'est-ce que tu crois, gummy ? qu'ils vont croire un gosse qui fait sa crise d'ado ou un adulte responsable ? tu n'auras aucune crédibilité tant ce que tu diras paraîtra insensé. » tu le préviens, comme une manière de le retenir de faire la plus grosse erreur de sa vie. mais il en rajoute, il en rajoute et ça te fait mal. beaucoup trop mal. tu secoues la tête, tes cheveux bouclés suivent le mouvement. rien ne va plus. « écoute-toi un peu, écoute ce que tu dis. tu n'as pas honte ? » après tout ce que vous vous étiez dit, après toutes ces déclarations, ces nuits passées ensemble, il osait te dire une chose pareille ? ne comprenait-il pas que tu l'aimais comme un fou ?
et en quelques secondes tu lui cloues le bec. il suffit que tu parles de tes caleçons qu'il aime tant porter. il remonte aussitôt son jogging, et tu remarques bien évidemment qu'il en a un sur lui à l'instant même. tu n'as jamais compris son obsession pour tes caleçons, mais tu as toujours trouvé ça attirant. assez dérangé, mais attirant. bizarrement, tu as toujours aimé le voir dans tes fringues. alors c'est plus fort que toi, tu te mets à rire. il n'a aucune crédibilité. tu sais qu'il aime porter tes caleçons, et il sait que tu sais. tout ça est tellement ridicule. « oui t'es le dernier crados de la tour. je suis obligé de me racheter des caleçons toutes les deux semaines à cause de toi. » ce n'était pas ta chère fiancée qui irait te piquer tes caleçons sales. il n'y avait que gummy pour faire ça.
sur ces mots, tu agrippes fermement son bras - pour qu'il ne s'échappe pas - et tu l'entraînes sans rien dire jusqu'à un bâtiment abandonné non loin de là. ici, aucun risque de croiser quelqu'un. tu finis par le plaquer contre un des murs derrière le bâtiment avant de glisser une de tes mains derrière sa nuque pour goûter - sans le lui demander - à ses lèvres sucrées. ces lèvres qui t'avaient tant manquées. tu l'embrasses longtemps, passionnément, ta langue allant chercher la sienne, avant de finir par reculer légèrement la tête. « je t'aime putain, arrête tes conneries. » tu lui souffles, ton regard dans le sien, alors que la proximité de vos corps fait battre ton coeur un peu plus fort. tu as beau essayer de te tenir éloigné de lui, tout te ramène à lui. tout le temps. tu ne pouvais pas vivre sans lui. un de tes mains se glissent dans ses cheveux tandis que l'autre reste sur sa nuque. gummy te mènerait à ta perte, tu en es sûr et certain.



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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Ven 22 Mai - 21:48

Tu ne veux pas croire ce que tu entends. Est-ce qu'il essaye de te raisonner ou te blesser ? De te protéger de toi-même ou finalement avouer ce qu'il a sur le cœur ? Il ne veut pas croire les mots qui sortent de ta bouche, toi, tu ne veux pas croire les siens. On va pas te croire !? Alors, c'est cela il va nier ? Il va nier tout ce que vous avez vécu. Non, pas le viol, car cela n'a jamais existé entre vous. Pas une fois, Lou n'a posé une main sur toi sans ton accord. Pas une fois, il ne t'a forcé. C'est toi qui a toujours sauté sur lui. Il n'y a pas d'excuse ou une tentative de manipuler la vérité. Il était peut-être le plus expérimenté de vous deux, mais tu étais le plus assoiffé. Celui toujours en manque de sa chaleur, de sa queue ou de son corps. Tu n'as aucune honte à y penser à ce moment précis. Peut-être, es-tu foncièrement pervers malgré tes dix-sept ans à peine entamés ? Peut-être que quelque chose ne vas pas en toi ? Comment désirer son propre sang, son propre frère ? Mais, tu ne peux pas t'en empêcher.
Ton regard se fait pour la première fois moins agressif. Tes iris se font suppliantes, comme si tu ne voudrais croire aucun mot qui pourrait sortir de sa bouche. Car, tu as besoin de savoir, tu as besoin de l'entendre de sa bouche. « Alors, tu vas nous enterrer ? Tout ce qu'on a eu ? Cela n'aura jamais existé pour toi ? C'est ça ta version que tu vas leurs donnera ? Tu crois pas qu'elle est aussi dégueulasse que la mienne ? » Il te pense un monstre de sortir tant d'horreurs, mais à tes yeux et à ce moment précis alors que les nuages couvrent le soleil au-dessus de vos têtes, c'est lui le monstre. Car, il a eu tant d'amour entre vous, tant de déclarations et de rêves partagés. Ces moments couchés sur la moquette de sa chambre, le corps épuisé par la passion et le sexe. Vous fixiez le plafond et partagiez vos rêves de quitter cette tour, de vivre tous les deux. Pour la suite tu ne sais pas comment réagir, il a jeté du sable sur le feu de ta colère. Ton obsession est un sujet tabou car tu en hontes. Tu ne réagis que de la seule manière que tu sais faire  : avec emportement. « Tu veux que je te le rende maintenant !? Je vais te le rendre c'est bon !» Tu étais prêt à te mettre à nu devant lui. Il t'a vu tellement de fois que tu t'en moques, mais il t'attrape et ton souffle s’accélère. Vous vous isolez et tes yeux lui hurlent de t'embrasser, maintenant pour clore toute cette horreur. Ces mots. Ces épanchements. Et, quand il vient coller ses lèvres contre les tiennes, tu frémis de plaisir. Tes mains sont déjà sur son corps, reprenant ce qui te revient de droit. Tu te rappropries ce qui est pour toi, tien. Ta langue vient chevaucher la sienne et tu restes là, les yeux brillant d'en vouloir encore. Ses mots te donnent la force d'ouvrir ton cœur. « Je t'aime aussi, lou. Je ne peux vivre sans toi. Je ne veux pas vivre sans toi.» C'est à tour de prendre d'assaut ses lèvres. Tu les avales comme si elles étaient ton repas. Tes mains ont déjà glissés sous son haut et remonte jusqu'à ses épaules. Tu colles ton cœur au sien. Vous ne faites plus qu'un et alors tout redeviens possible. Tu redeviens celui qu'il a connu et aimé. Tu es docile et aimant. « Je suis désolé pour tout ce que je viens de dire, je le pensais pas. Mais, cela fait tellement mal...» Tu prends sa main un instant et tu la poses sur ton cœur. Puis, tu goûtes à nouveau à ses lèvres. Qu'est ce qu'elles t'ont manqués. Ton corps s'appuie contre le sien. Toi, enflammé. Toi, en demande. Sa main dans tes cheveux te fait vouloir plus. Ta langue se fait mutine et inquisitrice. « Je ne veux plus avoir mal. Fais que la douleur disparaisse, Lou.» Ce n'est plus tes yeux mais tes hanches qui à présent se font suppliantes. Elles flattent cette zone stratégique que tu connais trop bien.
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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Ven 22 Mai - 23:44

comment est-ce que vous en êtes arrivés là ? pourquoi ? tout allait si bien avant. vous étiez heureux. vous vous aimiez en cachette et tout allait bien. le côté secret rendait même les choses plus excitantes parfois, même si tu avais souvent ce désir de pouvoir le montrer à tout le monde, de faire comprendre qu'il était à toi, et que personne n'avait le droit de le toucher. ça, c'était une chose impossible. il parle de vous enterrer, et ça, c'était tout simplement impossible. comment est-ce que tu pourrais faire ça ? comment est-ce que tu pourrais enterrer votre histoire ? pourtant, tu es beaucoup trop énervé et ahuri pour lui répondre ce genre de choses. « c'est déjà la version qui existe au yeux de tout le monde. tout ça n'existe pas. » tu réponds tout simplement, peu désireux de lui dire à quel point tu ne pourrais jamais l'oublier. évidemment, cette histoire d'existait aux yeux de personne. pour tout le monde, vous étiez tout simplement frères. des frères proches, des meilleurs amis, mais rien de plus. qui aurait l'esprit assez tordu pour imaginer plus que ça entre vous, de toute manière ? c'était tellement impensable. aussi impensable que l'addiction de gummy pour tes caleçons sales. il s'emporte, comme d'habitude. de toute manière, tu n'en attendais pas moins de sa part. il était trop jeune pour réagir comme un adulte. il n'était pas un adulte, et c'est peut-être ce qui faisait son charme chez lui. tu ne sais pas trop. tu ne sais plus. quoi qu'il en soit tu ne le laisses pas le temps de se déshabiller pour te rendre ton caleçon que tu l'embarques plus loin, loin des regards indiscrets. sans rien dire, tu l'embrasses. tu ne peux plus passer une seule seconde loin de ses lèvres. tu ne peux pas. c'est humainement impossible. pas pour toi. tu l'embrasses comme si c'était la dernière chose à faire sur terre, montrant à quel point il t'avait manqué. à quel point il te manquait constamment. et ce qu'il te dit te réchauffe le coeur. fait faire disparaître tous les doutes que tu avais eu quelques minutes plus tôt. ton corps tout entier frissonne à son contact, tu ne veux plus lâcher ses lèvres. elles sont à toi, à tout jamais. tu ne veux plus jamais te passer de ce goût sucré. tu ne veux plus jamais te passer de lui. « je ne suis rien sans toi. » tu lui souffles alors que ton front se colle au sien. tes doigts triturent ses mèches de cheveux, chose que tu as l'habitude de faire, alors que ton autre main caresse sa joue avec douceur et amour. tu l'aimes, et tu ne veux pas qu'il en doute. son corps contre le tien, vos bassins se frottant l'un contre le l'autre te font un effet monstre. il a beaucoup trop de pouvoir sur toi, que ce soit physique ou psychologique. tes lèvres dévient à son cou que tu attaques de baisers sensuels, tu malmènes son lobe d'oreille, ton souffle percute contre sa peau, tu en oublies toute cette dispute, tu en oublies tout le reste. « je ferais ce que tu veux pour que la douleur disparaisse » tu murmures au creux de son oreille alors qu'une de tes mains accroches son fessier que tu te colles un peu plus contre lui. tu veux le sentir contre toi, de tout son être. ton autre main, elle, n'est pas résolue à quitter ses cheveux. « pardonne-moi » tu finis par lui dire alors que tu plonges ton regard océan dans le sien sans pour autant cesser cette proximité qui éveillait tous tes sens. qu'il te pardonne pour tout ça, pour tout ce que tu avais pu lui dire. tu ne le pensais pas. pas le moins du monde.





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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Sam 23 Mai - 11:20

Comment peut-il dire cela ? Tout cela n'existe pas Tu penses que tu vas vomir à ses pieds. Tu as déjà cette bile infeste qui remonte le long de ta trachée et qui infecte ta bouche. Tu la ravales avec dégout. Mais, tu te dis - bien trop tard - que tu aurais du lui cracher à la figure. Lui, montrer tout ce que cela provoque en toi. Tout, ce dégout de lui, de toi, de vous. Tu te sens trahis, utilisé. L'impression d'avoir été un jouet entre ses mains. « Tu n'es qu'un putain d'enculé, lou. » Mais, pourquoi te faire cela à toi ? Si, ton frère voulait une bouche ou un cul, il avait l'embarras du choix. Il était beau ton frère même quand il éradiquait toute raison de ton existence dans sa vie. Il était beau comme ses dieux perses au barbes anguleuses. Ces dieux viriles et puissants. Tu n'as pas à le déshabiller du regard, tu sais déjà à quoi ressemble son corps sans ses habits. Tu as imprimé cette image pour toujours dans ton esprit. Cette image te nourrit. Elle t’apaise.
Puis, le vent tourne, et l'ombre d'une terre isolée vous accueille. Elle vous enserre. Vous protège. C'est l'îlot de vos secrets. C'est amour incompréhensible, même à tes yeux. Tu le saurais l'expliquer si on te le demandait. Ses lèvres sont sources d’apaisement. La colère s'échappe de tes veines comme si tu avais fait couler ton sang en te lacérant les poignets. Tu retrouves l'homme que tu aimes. L'homme qui t'a tant manqué. Les grillons accompagnent vos baisers, vos langues torrides qui vont chercher l'autre. « Alors, pourquoi tu m'as mis à l'écart ?» S'il n'est rien sans toi. Tu réfléchis comme un enfant et non comme un adulte. Tu craches sur ses responsabilités, sur la future salope qui va prendre ta place dans sa couche.  « Tu sais que je serais venu à n'importe quelle heure...3 heures du matin...n'importe quel endroit...même les caves les plus sombres et sales de la tour. » Tu te cambres à ses baisers dans ton cou. Tu gémis de plaisir car il sait à quel point tu aimes ces approches. Toi, tes mains ont glissés dans son dos et lacèrent sa peau. Pas assez profond pour laisser une trace indélébile, simplement quelques rougeurs jusqu'à la fin de cette journée. Tu embrasses le haut de son torse. Tu retiens sa peau entre tes lèvres. Tu la libères et tu recommences quelques millimètres à côté. « M'abandonne plus jamais, alors. Dis moi, que l'on trouvera une solution ? Mens-moi si nécessaire. » Tu exaltes quand sa main prend position sur ton fessier. Il sait ce qui t'allume et ce qui te transforme. Le félin se fait, fêline. Ta jambe se lève et vient se lover contre ses reins. Ta virilité est déjà au garde-à-vous. Elle ne peut mentir ou transiger. Son pardon tu l'avales - littéralement. Tu vas à la rencontre de sa bouche. Tu t'écrases contre ses lèvres et tu l'embrasses car toi aussi tu dois lui offrir ton pardon. « Nous nous excusons plus d'être ce que nous sommes. J'en ai marre de devoir m'excuser de ressentir ce que je ressens. Je te veux, lou. Je te veux en moi et je sais que c'est mal. Et, pourtant, j'ai besoin de ta queue chaude au plus profond de moi. Je ne veux plus faire qu'un avec elle. Tu crois que je suis malade ? » Tes mots sont crus, mais il sait que tu n'as jamais eu ta langue dans ta poche. Que tu as toujours dit ce que tu avais sur le cœur, sans passer par des chemins dérobés. Tu te moques des belles images et des conventions. De faire chic et tout en retenu. Tu laisses cela pour les autres. Toi, c'est animal ce que tu ressens pour, Lou. C'est viscérale. Ce n'est pas qu'une histoire de cul. Tu ne veux que lui car tu n'aimes que lui. Et, quand il est en toi, quand vous ne faites plus qu'un alors tu es heureux. Tu es à ce moment parfait. Unique et qui n'appartient qu'à vous.
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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Sam 23 Mai - 12:57

il ne comprend pas ce que tu veux dire, et c'est lorsqu'il t'insulte que tu l'assimiles. pour les autres, tout cela n'existe pas. pour toi, vous étiez tout. tu ne pourrais jamais faire une croix sur ça, sur vous, sur ce que vous aviez vécu. personne ne pourrait jamais le remplacer, pas même ta future femme ou tes futures enfants. tu savais qu'il était le seul et l'unique que tu aimerais autant dans ta vie. tu en étais certain. pourtant, cet amour était impossible, et vous le saviez depuis le début, l'un comme l'autre.
ça ne t'empêche pourtant pas de vous isoler, plus loin, là où vous pourriez être coupés du monde. tout simplement parce que tu le veux. et tu veux qu'il le sache. tu es attiré par lui comme par un aimant, tout ton corps, ton coeur, s'éveille dès que tu t'approches de lui. cette attirance que tu ne pouvais pas contrôler, que tu ne voulais pas contrôler. ses lèvres, vos langues menant une danse endiablée, tout ne te fait que te rendre un peu plus accro à lui, encore plus que tu ne l'étais déjà. à sa question, tu sais qu'aucune de tes réponses ne serait satisfaisante à ses yeux. tu le connais. il ne comprend pas, il n'a jamais compris que tu n'avais pas le choix, que c'était tout simplement ton devoir de te marier. même si tu n'en avais aucune envie. « tu comprendras quand tu seras plus grand. » tu lui parles comme s'il était un gamin, mais tu ne le traites pas comme un gamin. il n'y a qu'à voir la manière dont tu l'embrasses et dont tes mains se promènent sur son corps. « je sais. » tu lui souffles finalement en souriant alors qu'il parle des caves de la cour. tu sais tout ça, il n'a pas à te le dire. tu aurais pu faire ça, tu aurais pu l'appeler à trois heures du matin pour t'isoler loin et vous retrouvez. mais tu t'étais retenu, tu avais essayé de trouver la force de rester loin de lui, mais ça t'avait éteint à petit feu. rien que quelques jours loin de lui et tu n'avais plus de raison de te lever le matin. ses lèvres sur ton torse et ses mains dans ton dos te font soupirer de plaisir. c'est fou ce que tout ça t'a manqué. il t'a manqué. tellement. son corps t'a manqué. ses baisers, ses mains. vos ébats. vos discussions. son regard. tout. tu frissonnes à son contact, tu frissonnes à ses paroles. trouver une solution. tu aimerais tellement pouvoir trouver une solution. « on trouvera quelque chose, je te le promets. on trouvera, et on pourra s'aimer jusqu'à la fin des temps. » tu souffles. tu aimerais y croire, vraiment. pourtant tu ne peux pas t'empêcher de te dire que tout ça aura une fin. pas ton amour, non, tu sais que tu ne cesseras jamais de l'aimer, mais tout ça aura une fin. vos mains baladeuses, vos baisers, votre relation. une main sur ses fesses et l'autre dans ses cheveux, tu l'embrasses de plus belle, plus intensément. et au fil de vos coups de langues, de ses mains sur ton corps, de sa jambe autour de ta hanche, tu sens ton anatomie se gonfler et se mettre au garde-à-vous. tu le désires, tu ne passes pas une seule seconde de ta vie sans le désirer. tu presses un peu plus ton corps contre le sien, comme un besoin de le sentir contre toi, de sentir que lui aussi, il te veux. et pendant qu'il parle, tout en t'abreuvant de ses paroles, tes lèvres attaquent de nouveau son cou. tu enchaînes des baisers, des frôlements de lèvres contre sa peau, et tu le marques même d'un suçon, comme pour faire part de ton passage. pendant ce temps ta main se glisse dans son jogging pour flatter sa virilité. tu sais ce qu'il aime. et ses mots crus - auxquels tu as mis du temps à t'y faire, mine de rien - ne font que renforcer tes baisers et ton mouvement de main. « alors nous sommes tous les deux malades. et même si c'est mal, tout ça, notre amour, nos désirs, je refuse de croire que ce n'est que le fruit du hasard. » ce n'est pas le fruit du hasard, c'est le destin. c'est peut-être bête, mais tu es convaincu malgré votre différence d'âge, votre lien de parenté et votre même sexe que vous êtes des âmes soeurs. oui, gummy est ton âme soeur mais tu n'avais pas le droit de le clamer haut et fort. « alors qu'ils aillent tous se faire foutre, personne ne me dictera qui aimer. » c'est assez ironique de ta part de dire une chose pareille, étant donné que tu allais te marier sans le vouloir. et tu l'embrasses à nouveau, incapable de rester loin de ses lèvres, loin de sa peau.




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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Dim 24 Mai - 16:49

Tu pourrais comprendre, mais tu le veux pas. Tu te tatoues en lettre indélébile le mot égoïste sur ta peau. Toi, aussi, tu auras ces responsabilités un jour. Tu sentiras le poids familial, de votre monde peser sur tes épaules. Cependant, aujourd'hui, tu peux encore t'amuser, enfant, car c'est ainsi qu'on te voit. Tu peux être inconscient. On te donne aucune responsabilité, qu'une liberté totale. Tu peux disparaître des jours sans qu'on s’inquiète. Et, toi, l'égoïste, tu n'attends rien de Lou, que cette même liberté qu'il n'aura jamais. Idiot !
Alors, tu viens en supplier son corps avant de supplier ses pensées. Tu le supplies qu'il apaise tes peurs et qu'il trouve une solution à ce qui te torture. C'est lui l'adulte. Lui l'aîné. Tu penses qu'il a toutes les armes pour te libérer. Tu veux bien faire la paix contre ses lèvres, ton corps brulant coulissant contre le sien. L'entendre te susurrer que vous trouverez une solution te libère de tes derniers carcans. Tu veux le rassurer, le caresser de tes mots tendres et encourageants. « Alors, marie toi sans peur de me perdre. Je saurais me taire. Je saurais t'attendre dans les coins sombre, même si ce n'est que cinq minutes. Je serais là.» Pour la première fois, tu imagines arrêter de lutter. Tu es prêt à tous les sacrifices pour lui : sourire à son mariage, tenir son premier enfant, rejoindre sa table et remercier sa femme pour le bon repas qu'elle t'aura préparé. Tu sais que Lou n'est pas optimiste, tu le vois dans tes yeux. Il imagine que l'horreur et le désastre. Il n'a pas besoin de mettre des mots sur ce qui t'effraie. Mais, toi tu as l'innocence de tes jeunes années. Tu as l'espoir accrochée au bord de tes lèvres sucrées. Tu veux croire que tout est possible.
Tout ton corps veut y croire, là tendu sous sa main qui flatte ta virilité, tu t'en mords les lèvres. Ton membre coule d'envie. Tu t'accroches encore plus fort à son dos musclé. Ta langue vient flatter sa barbe. Tu en joues. Tu te frottes à elle. Tu te nourris de ce son délicieux de papier qu'on froisse. Tes propres joues en deviennent rouge. Tu veux croire comme lui que tout cela n'est pas le fruit du hasard Tu ne penses pas que ton dieu est aussi cruel. Tu penses que tout cela n'est qu'une épreuve, que si vous restez fort, vous serez au final recomposés. « Je ne veux que toi, Lou. Je n'aime que toi. Je ne peux l'expliquer. Je veux pas qu'on me dise que je suis fou, car ce n'est pas vrai. La seule chose de réel entres ces murs de briques et bétons. Entre, les journées qui se répètent encore et encore. La crasse. L'ennuie. C'est toi. Si je pouvais, si on nous en donnait le pouvoir, j'aimerais me marier avec toi. Car, je suis déjà à toi. » Tu te détaches de son corps - même si c'est aussi douloureux - que si on vous avez couper en deux. Tu enlèves sa main de ton bas et tu t'en vas un instant entre les herbes folles. Tu t'agenouilles et tu récupères deux herbettes solides, jaunies par le soleil. Tu la passes entre tes deux pour la couper. Tu tires fort dessus. Tu la transformes pour l'entourer autour de son annulaire. « Est-ce que tu l'accepterais ? » Tu plonges dans ses yeux alors que tu termines de faire ton nœud.

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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Dim 24 Mai - 17:22

c'était presque une honte pour la famille qu'à vingt-neuf ans, tu ne sois pas marié. c'était anormal. sauf que toi, tu ne voulais pas te marier. tu voulais gummy, et personne d'autre. il essaye de te rassurer avec son optimisme d'adolescent, et ça marche. il y a tant d'espoir dans tes paroles que pour une fois, tu arrives à croire que même après ton mariage, tout serait comme avant. tu arrives à croire que vous êtes invincibles, et que votre amour arrivera à surmonter n'importe quoi. « je ne peux pas te demander ça. » tu lui dis, pourtant. tu ne peux pas lui demander de t'attendre éternellement pendant que tu crées une famille. et tu ne veux pas qu'il pense que tu te sers de lui en ne le voyant que 5 minutes par-ci par là dans les recoins sombres de la tour. parce que si gummy est égoïste, tu ne l'es pas. tu n'as pas le droit de l'être. tu étais l'adulte, tu étais l'homme mature, et tu devais voir la réalité en face.
pourtant, tout ce que tu veux, tout ce que tu désires, c'est lui. son corps, ses lèvres, lui tout entier. et tu le lui prouves alors que tes mains naviguent sur son corps, s'attardent sur son entre-jambe. et sa langue sur ta peau, dans ta barbe, ton corps se tend, tu souris. il t'a tellement manqué. puis ce qu'il te dit te touche, t'attendrit, te fait fondre. tu te détaches de lui à contre-coeur et tu le regardes faire. tu te retrouves avec une pseudo alliance autour du doigts. pourtant tu sais qu'un tel mariage est impossible. parce que si maintenant le mariage entre deux hommes était autorisé, celui entre deux frères ne l'étaient pas. ce qui prouvait bien à quel point c'était mal. ton dieu n'était pas le seul à désapprouver cette amour, la loi elle-même le désapprouvait. pourtant l'idée de te marier avec lui ne te déplaisait pas. après tout, il était normal de te marier avec la personne que tu aimais ? et c'était lui. « j'accepterais tout pour toi tu sais. » tu lui souffles dans un sourire avant de faire de même avec lui. tu arraches l'herbe et le transformes en alliance que tu lui accroches au doigt, signe de ton amour. « un jour on s'en ira, rien que tous les deux. loin, très loin d'ici. personne ne pourra nous juger, personne n'aura besoin de savoir notre lien de parenté. on pourra vivre sans se cacher, rien que tous les deux, sans rien pour nous arrêter. on ne vivra que d'amour et d'eau fraîche. surtout d'amour. » c'est une promesse, c'est un rêve.




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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Dim 24 Mai - 22:32

Tu sais que tu peux te montrer ton plus mauvais visage quand tu le souhaites. Toi le sale petit gamin ingrat. Tu ne veux pas voir tout ce qu'il risque pour t'embrasser ici. Il n'y a pas que la famille. Il y a son épouse et ses parents. La honte détruira vos deux maisons. Capulet et Montaigu. Elle sera mise en cause. On insultera son corps et son nom. Non, tu ne veux point voir tout cela. C'est beaucoup trop douloureux. Tu es bien , mon petit sucre, dans ton monde idyllique. Vous êtes invincibles à tes yeux. Indestructibles.
Alors, aujourd'hui, tu veux le marquer de ta maturité, de celle que tu prétends posséder et qui ne couvre pas ton pubis ou tes aisselles.  « Alors, ne me le demande pas. Laisse moi te montrer que je suis un homme à présent. » Un homme prêt à faire des sacrifices. A l'attendre, même si tu sais que ton frère n'est point égoïste. Tu sais qu'il voudra ton bonheur.  « Mais, mon bonheur, c'est avec toi et personne d'autre. » Tu pourrais trouver d'autres garçons de ton âge prisonnier comme toi. Ils se cachent, mais tu vois les signes. « Tu crois que je pourrais me perdre dans d'autres bras que les tiens ? » Tu vois les regards sur les corps dénudés en bas de la cour. Tu sais où ils se réunissent. En tout cas, tu as entendu des rumeurs. Ces hommes se cachent, ils ont bien raison.
Là, sous le soleil couchant qui commence à descendre sur les tours. Creusant le sol de larges sillons. Les derniers rayons orangés caressent tes épaules et peignent les cheveux de Lou. Ces cheveux en bataille que tu aimes tant. Tu lui laisses répéter la même cérémonie que tu lui as offert. Tu joues autour de tes doigts de cette alliance qu'il t'offre. Tu enserres sa main et la rapproche de ton cœur. « Je te suivrais au bout du monde, Lou. Tant que ce cœur battra, il ne battra  que pour toi. Je ne laisserais personne m'enlever cela. Aujourd'hui, nous nous sommes fait une promesse et jamais je la briserais. » Tu te joins à ces lèvres.
Puis, tant de sérieux ne te ressemble point. Tu as brillé d'un éclat aujourd'hui, mais les anciennes habitudes reviennent rapidement au galop. Ton œil chafouin s'allume et ta main glisse dans son jogging sans autre cérémonie.  « Du coup, si nous sommes des jeunes mariés ? C'est notre rôle de consommer notre nuit de noces, non ? » Tu t'amuses de ce membre de chair de tes doigts avant de tomber à genoux. Les cailloux et la terre rentrent dans tes genoux, mais ton corps est plus excité que jamais. Ta bouche s'ouvre, elle se fait aguichante alors que tu as baissé son jogging. Tes mains flattant ses flancs. Tu prends sa virilité et la tapote contre tes lèvres en forme de bonbons. « Tu as envie de ma bouche, Lou ? » Tu en appelles à ses plus bas instincts. Tu veux réveiller le fauve. Le lion. 
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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Lun 25 Mai - 8:49

il n'est pas un homme, il n'est pas un adulte. il est trop jeune pour être un adulte. et tu ne veux pas lui demander d'être ce qu'il n'est pas. une personne mature, et compréhensive. tu sais qu'il ne comprend pas pourquoi tu fais tout ça, tu le sais bien. mais tu ne lui en veux pas. parce que ce n'est pas son rôle de comprendre. il est trop jeune, et il a tous les droits de ne penser rien qu'à lui. pourtant ce qu'il te dit te fait sourire et te rassure. il est heureux avec toi. « tu pourrais, pourtant. » te perdre dans les bras d'un autre. d'autres. ça ne t'étonnerait pas. ça te rendrait complètement dingue et jaloux, mais ça n'étonnerait pas. après tout, dans quelques mois, voire semaines, tu serais obligé de coucher avec ta future femme et sans broncher. tu serais obligé de remplir ton devoir de mari.
et vous vous faites des promesses qui tiennent avec fragilité sur vos annulaires. des promesses que tu aimerais tenir, des rêves que tu voudrais qui se réalisent. partir loin, avec lui. ne vivre qu'avec lui sans avoir aucune obligation si ce n'était que de l'aimer. ça, tu pouvais le faire sans le moindre soucis. la main sur son coeur, tu l'écoutes sans le lâcher du regard. on pourrait carrément se croire dans un de ces films à l'eau de rose. mais tu t'en fichais pas mal, c'était votre film à vous. « n'aimes que moi. » tu finis par lui dire, comme un ordre, une demande. parce que tu ne supporterais pas qu'il regarde un autre homme ou une autre femme de la même manière qu'il te regardait toi.
et sans pour te déplaire - loin de là - votre film à l'eau de rose se transforme rapidement en film érotique. gummy à ce truc dans le regard, et tu sais très bien ce que ça veut dire. tu te cambres en sentant sa main dans ton jogging, te mords la lèvres inférieure, et tu souris à ses paroles. « on se doit de consommer notre nuit de noces pendant toute la nuit. » tu confirmes dans un regard complice avec ton amant. « même la nuit ne serait pas assez longue. » tu finis par dire dans un regard plein d'étincelle alors qu'il se retrouve à tes pieds, ton jogging baissé, ton membre dur et tendu par le désir devant lui. tu entrouvres la bouche, lâche un soupire en sentant ses lèvres, tous tes muscles tendus par l'envie. tu glisses tes mains dans ses cheveux comme par encouragement alors que tu finis enfin par lui répondre, même si la réponse n'est qu'une évidence. « j'en ai toujours envie » de sa bouche. tout le temps. encore plus maintenant. tout de suite. rien que d'y penser chez toi le soir parfois, ça te fait bander. de toute manière, tout ton corps est à sa merci. tu ne dépends que de lui et de ses faits et gestes.




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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Lun 25 Mai - 22:23

Tu t’inquiètes pendant un instant. Ton sérieux. Tes valeurs nouvelles s'effacent l'espace d'un instant. Qu'est ce qu'il essaye de te dire ? Est-ce qu'il te félicite d'être rester prêt de lui malgré la situation ? Est-ce un reproche ? Ta jeunesse insouciante revient au galop. Tu es atta-chiant. Il le sait. Tu as peut-être goût de bonbons, mais tu as ce goût pétillant et acide en bouche quand tu le veux. « Pourquoi tu me dis ça ? Tu veux que j'aille voir ailleurs ? » La question est simple et tu attends une réponse tout aussi simple. Tu l'aimes, mais tu pourrais lui faire du mal. Ce mal car tu l'aimes à en mourir. Tu pourrais sans remord - sur l'instant - t'envoyer la première queue qui s'offre à toi pour lui faire ravaler toute envie de te laisser un temps soit peu de liberté. Oui, ton frère n'est pas égoïste, mais tu le veux possessif. Tu le veux dirigeant et dominant. C'est ce qui t'excite, ce qui te fait mouiller mon petit cochon !
Et, quand il prononce enfin ces mots qui tu attendais plus que tout. Tu fonds. Tes doigts enserrant les siens, pressant l'un contre l'autre ces bagues végétales. Tu l'embrasses d'un baiser aimant. Tu ne débordes pas. La passion est retenue. Tu l'aimes alors tu imposes tes lèvres goût acidulé sur les lèvres voisines. Tu te sens obligé de faire cette promesse qui pourrait paraître dérisoire. « Je n'aimerais que toi, Lou. Tu es mon âme sœur. Le seul homme qui me comprends sur terre. Qui me supporte et qui m'excite. » Dérisoire, car tu n'as que dix-sept bordel ! Toute une vie devant toi. Mais, ce qui est beau à ton âge c'est que l'avenir c'est demain, pas dans trente-ans, simplement le prochain levé de soleil et dans cette vérité. Lou reste tout ce qui t'importe à tes yeux. Tu te moques des embuches. Tu te moques des possibles garçons ou filles qui tenteront de te séduire tout au long de ta vie.
L'air se fait électrique. Le ciel oranger se fait clairsemé de teintes roses pastelles. La couleur de la passion et du désir. Cette passion que tu fais tomber à genoux devant lui. Vénérant celui que tu aimes plus que tout. « Mais, je suppose que la nuit c'est maintenant ? Tu dois rentrer après ? » On pourrait croire qu'il y a des regrets dans les trémolos de ta voix, mais tu attends en définitive que confirmation. Une confirmation que tu mets de côté en happant son membre. Ses mains dans tes cheveux t'appellent et tu deviens gourmand. Ce plat délicieux que tu avales jusqu'aux derniers centimètres de chair. Tu le regardes, ces étincelles crépitantes qui ne brûlent que pour moi. Ton nez disparaît dans sa toison et tu restes là, déglutissant et la gorge en feu, mais c'est ce que tu aimes. Tu ne fais machine arrière qu'à plusieurs minutes, son membre qui s'échappe et ton menton qui dégouline de bave. Tu t'essuies rapidement d'un revers de manche comme le petit cracra que tu es. Puis, ce plat tu veux le sucer, l'avaler, le suçoter. Jouer du bout de ta langue avec son sommet, flatter son bas avec tes doigts. Tu es déchainé, animal. Tu viens à griffer son ventre. Tes gémissements de fêlin en rute se perdent dans les herbes folles.

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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Mar 26 Mai - 6:42

tes sourcils se froncent à ses paroles, dans une incompréhension totale. « non ! » tu t'exclames, tu le grondes presque. comment est-ce qu'il pouvait penser que tu avais envie qu'il aille voir ailleurs. « je deviens fou rien qu'à l'idée de t'imaginer avec une autre personne. » tu lui avoues alors, sans aucune honte. tu n'étais pas égoïste, mais tu ne le voulais que pour toi. c'était assez compliqué, mine de rien.
et vous vous faites cette promesse. cette promesse de vous aimer pour toujours, quoi qu'il arrive. qu'importe ce que les aléas de la vie vous impose. tu l'embrasses amoureusement, parce qu'il est le seul que tu aimes autant. il est le seul que tu aimeras de cette manière, et ce jusqu'à la fin de ta vie. pourtant, lui, il n'a que dix-sept ans. il ne comprend pas les enjeux. il ne comprend pas qu'il pourrait facilement retomber amoureux d'un ou d'une autre. et ça, ça te fait peur. voudra-t-il toujours de toi lorsque tu auras 40 ans et lui 28 ? est-ce que tu avais le droit de lui voler sa jeunesse de cette manière. mais au lieu de dire tout ça, toutes tes pensées, tu te contentes de lui sourire amoureusement. c'est la seule chose à faire, en cet instant.
et puis vous vous éloignez assez rapidement de se romantisme dégoulinant, comme toujours. parce que la passion et le sexe prennent toujours le dessus. tu t'apprêtes à répondre à sa question mais tout ce qui sort de ta bouche c'est un gémissement, un grognement de plaisir en sentant sa bouche et sa langue sur ton membre. les yeux fermés, tu penches ta tête en arrière, alors qu'il ne fait que t'exciter un peu plus au fil des secondes. « non, je suis tout à toi. rien qu'à toi. fais de moi ce que tu veux. » tu finis par lui répondre dans un râle de plaisir alors que tes mains empoignent un peu plus ses cheveux sous toutes ces sensations qui s'emparent de toi. « putain c'que je t'aime. » tu lui lâches. c'est vrai, et ce n'est pas parce qu'il a ta queue dans sa bouche que tu lui dis ça. enfin si, mais ce n'est pas pour cette raison que tu l'aimes. rien qu'en jouant avec sa langue et sa bouche, gummy pourrait te faire dire n'importe quoi. parce que là, en cet instant, c'était peut-être lui qui était à tes genoux, mais c'était lui qui avait le pouvoir, en cet instant. c'était lui qui dirigeait tout.
et tu pourrais très probablement le laisser encore jouer avec ton membre des heures et des heures. il savait comment s'y prendre, il savait te faire jouir plusieurs fois à la suite. mais toi, tu ne peux plus tenir. tu émets une pression sur ses cheveux pour qu'il se relève, même si tu regrettes aussitôt de ne plus sentir sa bouche sur ton membre. « j'ai envie de toi, tout de suite. ces derniers jours étaient trop longs sans toi. » tu lui souffles tout en lui retirant son jogging et son caleçon - ton caleçon - qui tombent à ses pieds. tu agrippes ses fesses pour le coller contre toi et vous vous retrouvez finalement tous les deux dans l'herbe. tu passes ses jambes autour de ta taille pour que son bassin soit un peu relevé alors que tu es assis sur tes genoux, et tu frôles ses fesses de ton membre au garde-à-vous comme pour lui demander la permission d'entrer. et d'une de tes mains, tu joues avec son membre à lui.



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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Mer 27 Mai - 19:51

Tu t'accroches avec victoire à ces sourcils qui se froncent. Tu t'y penches, tu prends possession, pas vraiment décidé  à abandonner cette nouvelle position. Tu es heureux et tu le caches aucunement. « J'aime quand tu fais ton jaloux. » Tu fanfaronnes. Ta langue qui appuie avec ferveurs sur le haut de tes dents. « J'aime n'appartenir qu'à toi. » Ta bouche en cœur et ton cœur à ses pieds.    
Tu ne doutes pas un seul instant ce qu'impose votre promesse. Te projeter, c'est mourir pour toi, car l'avenir à le parfum de ces tours qui vous entourent, vous oppressent. Cette odeur qui décrasse, qui n'a rien d'attrayant, qui s'installe dans le fond du gosier et qui pourrie l'haleine. Tu ne peux pas concevoir un avenir, même si tu aimes Lou plus que toi. Au final, au fond de toi, tu ne vois que des choses funestes, mais tu préfères faire le choix de ne pas le voir.
Puis, le romantisme s'efface pour une approche plus viscérale. Ta bouche opère cette attraction et répulsion dégoulinant de bave qui brille au bord de tes lèvres roses. Tu lui as posé une question, mais tu ne sais pas si c'est l'excitation qui le fait parler et tu as besoin de demander confirmation - même si tu aurais bien mieux à faire, mais sa queue peut bien attendre. « Tu veux dire que je pourrais venir dormir chez toi ce soir ? M'endormir dans tes bras ? » Cette question illumine tes yeux et semble bien plus important que la brulure des sens et tes reins. Oui, car malgré la fièvre des tes hormones en expulsion et l'envie de son corps jours et nuits, tu sacrifierais tout ce que tu possèdes pour t'endormir coller à lui, vos corps nus et ta tête sur son torse. Ton nez lové dans son aisselle.
Et, toute ton application à rendre hommage à son membre, te couche bientôt dans l'herbe, tu es nu, les jambes relevés. Fragile. A sa merci. Tu montres toute ta faiblesse. Toute la beauté de cet amour que tu as pour lui. Ton propre fessier venant s'enfoncer dans le sol pour se presser contre son membre. Tu le désires, plus que tout, tes bras remontent et attrapent sa nuque pour attraper sa bouche. Mais, un bruissement te fait sursauter dans ta poitrine, et ta tête se soulève brusquement. Tu as soudain peur, mais tes yeux te rassurent. Personne.

En tout cas, c'est ce que Lou et son jeune frère pensait. Mais, bien dissimulé derrière un préfabriqué à moité démoli, un pied écrase une cigarette au sol. Un animal dangereux de la faune. Un corps qui ne dirait rien et qui ne montrera pas son visage. Pas aujourd'hui, mais bientôt, l'animal fondra sur les deux tourtereaux pour les dévorer tout cru.

« Prend moi, Lou. Je veux te sentir en moi au point de sentir ton cœur battre dans mes entrailles. » Tu mordilles sa lèvre inférieure. Tu ne veux pas de préparation. Sa douceur tu veux la sentir contre ta bouche. Ses sentiments posés contre toi. Tes fesses dégoulinent d'envie. Tu sens tes boyaux l'appeler. Tu le tires à toi, le faisant retomber sur ta personne. Ta caverne humide qui avale déjà le début de son membre. Il n'a plus qu'à pousser, mais tu ne lui voles pas ce moment. Il est à lui. Toi tu en feu, toi tout ton corps se tend, l'appelle. « Je t'aime lou. » Tu termines par gémir son prénom à ses oreilles.

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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Mer 27 Mai - 22:16


il aime quand tu fais ton jaloux. et il aime n'appartenir qu'à toi. et c'est ce que tu veux entendre, c'est ce que tu aimes entendre. qu'il t'appartient. rien qu'à toi. pourtant tu n'es pas débile, petit lou, tu sais que ça ne durera pas éternellement. rien n'est éternel. mais pour le moment, tu profites de ce que vous avez.
tes muscles sont tendus alors qu'il est là, à tes pieds. il a toujours su comment faire avec toi. comment t'exciter, comment révéler tes plus bas instincts, cette chose féroce et primitive. à sa question, tu ne peux pas t'empêcher de sourire. tout simplement parce que malgré l'excitation de l'instant, tu te projettes le fait de dormir avec gummy dans tes bras, et ça te fait plaisir. « oui, tu en as même l'obligation. » tu finis par dire. tu le voulais dans tes bras, et ce jusqu'à la fin de tes jours. et vous finissez tous les deux par vous retrouvez au sol, nus dans l'herbe, toi au dessus de lui. tu le veux et tu lui dis. tu le lui fais sentir en te collant à lui. et alors que vous vous embrassez, un bruit se fait entendre.  par réflexe, tu te recules, regardes autour de toi, complètement paniqué à l'idée qu'on puisse vous voir. mais il n'y a rien à l'horizon. tu penses alors à un simple animal ou le bruit du vent. rien de bien dangereux. du moins, c'est ce que tu crois, et tu te rassures avec ça. tu peux continuer à l'aimer librement dans l'herbe folle.
ses paroles ne font que t'exciter encore plus et t'aident à oublier ce qu'il vient de se passer. il te rend complètement dingue, et il le sait très bien. ton corps est en ébullition. et il suffit qu'il gémisse ton prénom pour qu'en un coup de reins, vous ne fassiez plus qu'un. enfin. la tête dans son cou, tu gémis de plaisir tout en commençant tes vas et viens frénétiques. endiablés. tes lèvres retrouvent les siennes alors qu'une de tes mains glissent sous sa cuisse pour ramener sa jambe contre ta hanche, désireux de le sentir encore plus contre toi. ton souffle est irrégulier dû à ton activité intense et ton coeur qui s'emballe, mais ça ne t'empêche pas de continuer, encore plus, plus vite, plus fort. tes gémissements s'étouffent contre ses lèvres, contre sa peau, et en cet instant tu ne t'imagines pas la possibilité de passer une seule seconde de ta vie sans lui.




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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Jeu 28 Mai - 21:30

Tu souris comme un ange tombé du ciel. Lou ne pouvait pas t'offrir plus beau cadeau. Oui, tu n'attends pas plus, sale petit égoïste ! Ce n'est pas uniquement le fait de dormir avec lui, c'est simplement avoir tous ces petits gestes qui n'appartiennent qu'à vous. Vos caresses. Le corps de l'autre qu'on cherche au plus haut de la lune gibbeuse. Tu as hâte, tu es impatient. « Pourquoi, tu vas faire quoi si je le fais pas ? » Tu ne peux t'empêcher de griffer son égo, échauffer son épiderme et cela malgré les caresses buccales que tu t'évertues à lui prodiguer. Tu es acide et sucré, mon petit bonbon. Il le sait !
La peur ta tenue les entrailles l'espace d'un instant dans les hautes herbes, mais ta tête se repose sur la terre humide. Ton corps sera marqué par votre union, tu emporteras avec toi et jusqu'à ta prochaine douche les preuves de vos ébats. Tes cheveux et ta peau se couvrent de noir. Et, pourtant, tes yeux brillent deux fois plus fort. Il n'y a rien qui pourrait te faire élever la voix pour l'arrêter. Au contraire, tes gémissements scandés se meurent contre sa nuque et ta jambe s'accroche plus fort à cette main qui est venue jusqu'à toi. Tu souffles si fort que de l'air se fait vapeur au bord de tes lèvres. Les mouvements sont divins et cela même si quelques larmes coulent de tes yeux. Tes doigts qui lacèrent ses hanches en veulent encore. « Ne t'arrête pas, Lou. » Les minutes coulent lentement et ton corps montre ses limites. Ton cœur s'emballe, ton torse se fait liquide et colle au sien. Ton membre pulse frénétiquement. Tu devrais être horrifié et pourtant tu le regardes avec un regard plus amoureux que jamais. Tu l'aimes ce frère. Tu n'offrirais pas ce corps, ce moment et ce regard à un autre homme sur cette terre, pour n'importe quel prix.
Tu hurles bientôt et ta tête se jette en arrière et disparaît complétement dans les herbes. Les jets de ta jouissance sont puissants et intenses. Ils couvrent ton torse d'une pluie d'étoiles étincelantes. Ton fessier se contracte et tu n'attends plus qu'une chose. Une dernière chose qui te prouve que tu n'appartiens qu'à lui. A lui et personne d'autre ! Lou, mon homme, le seul, l'unique !
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MessageSujet: Re: Coup Franc [HOT]   Sam 30 Mai - 20:16

il est heureux, que tu l'obliges à dormir avec toi. et sa réaction te fait sourire. il te cherche, encore, toujours, mais de toute manière tu ne peux pas résister. pas maintenant, alors qu'il a tout le pouvoir. « de mauvaises choses. » tu réponds avec pleins de sous entendus. oh oui, des mauvaises choses, t'avais envie de lui en faire plein. comme toujours.
et vous voilà allongés dans l'herbe. l'un contre l'autre, l'un dans l'autre, et tu te rends compte à quel point son corps t'a manqué, la saveur de sa peau et ses lèvres. tes ongles se plantent dans sa cuisse, tu gémis de plaisir alors que tu ne cesses pas tes mouvements intenses de vas et viens. il te demande de ne pas t'arrêter, et c'est ce que tu fais. tu continues, encore plus, tu ne t'en lasses pas, ton souffle fort s'étouffent contre sa peau. ton coeur bat à la chamade, tu as la peau brûlante sous l'effort et le plaisir, et tu en veux encore plus. toujours plus.
tu accélères, tu vas plus loin, et enfin ce moment de plaisir extrême, le summum. tu gémis plus fort, tu cries son prénom dans cette vague de plaisir alors que ta main lâche cette emprise que tu as sur sa cuisse. ton coeur cogne fort dans ta cage thoracique, et tu kidnappes brièvement ses lèvres avant de te laisser tomber sur le côté, complètement essoufflé. tu passes son bras autour de ses épaules alors que ton regard fixe le ciel. tu as le souffle court, mais tu souris. tu es heureux. tu peux coucher avec toutes les nanas de la terre, rien n'est mieux que faire l'amour avec gummy. rien. « je t'aime. » tu souffles finalement, pour la millième fois dans la journée. mais qu'importe. tu voulais qu'il le sache. il était important pour toi, il le sera toujours, quoi qu'il arrive.


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